Cérémonie d’inauguration du tableau de Monsieur Yves Lévêque « Le Chemin Creux »

Monsieur le Maire d’Escorpain, Stéphan DEBACKER et son conseil municipal ont invité les habitants d’Escorpain à la cérémonie d’inauguration du tableau de Monsieur Yves Lévêque « Le Chemin Creux » .

Nous avons la chance d’avoir sur notre jolie commune un artiste de talent qui aime tant notre belle campagne qu’il en fait des chefs-d’oeuvre…

 

Monsieur Olivier Marleix : Député -Maire d’Anet, Monsieur Michel Oursel : Directeur du Crédit Agricole de Saint-Lubin-des-Joncherets, Monsieur Hugues Gernez : Président de la Caisse du Crédit Agricole de Saint-Lubin-des-Joncheret.

Yves Lévêque est un artiste français né le 2 janvier 1937 à Boulogne-Billancourt, de mère nord-américaine et de père français.

Après des études secondaires il s’engage dans la peinture dès 1962 en pur autodidacte. Il rencontre alors un grand nombre de philosophes parmi lesquels François Châtelet, Gilles Deleuze, et Kostas Axelos, qui deviennent des amis; ainsi que des auteurs comme Julien Green, Jean Paulhan, Giuseppe Ungaretti. Il quitte Paris en 1967 pour la campagne où il demeure jusqu’à ce jour, car son « locus patriae » est le champ, la terre, les oiseaux ou les insectes.

Sa première galerie fut celle d’Henriette Gomès, la marchande de Balthus puis des Clarac, et la Galerie du Dragon. S’ensuivent toute une série d’expositions dans les galeries, les salons et les musées.

Ses expositions à la Galerie Jacques Bailly, Daniel Gervis et maintenant la Galerie Guillaume, eurent des préfaciers exceptionnels: Michel Tournier, François et Noëlle Châtelet, Germain Viatte, etc.

« Le cheminement d’Yves Lévêque est d’une rare cohérence. Tout ramène au centre même de sa méditation: la terre. Pour cet artiste exigeant, ce thème, toujours repris sous mille facettes différentes, est d’une richesse inépuisable: le miroir du monde. Cette peinture a la transparence blonde et nacrée de la lumière; des champs elle a la densité, le poids, une certaine qualité granuleuse, presque tactile. Elle est aussi peinture de silence et d’apparente immobilité, d’un lyrisme grave d’autant plus émouvant, qu’il est exactement contrôlé. » Michel Tournier