A visiter

  • A Dreux (15mm)

    La Chapelle Royale à Dreux

    La Chapelle Royale à Dreux

La Chapelle Royale :

La Chapelle Royale de Dreux est l’un des joyaux du patrimoine eurélien.

Propriété du duc de Penthièvre à partir de 1775, la collégiale Saint-Etienne sera entièrement démantelée à la Révolution, et les corps des défunts de la famille qui y étaient entreposés jetés dans la fosse commune. Au Moyen-Âge, une puissante forteresse se dressait sur son coteau.

En 1816, la Duchesse d’Orléans, fille du Duc de Penthièvre fait édifier une chapelle qui sera achevée après sa mort par son fils Louis-Philippe, duc d’Orléans.

Devenu roi de France en 1830, celui-ci fait de la Chapelle désormais Royale la nécropole de la Maison de France. Les plus grands sculpteurs y réaliseront les gisants de la famille, de Millet à Pradier en passant par Mercié.

Le Beffroi :

Le Beffroi au centre de la ville de Dreux

Le Beffroi au centre de la ville de Dreux

Seul monument de ce type en Eure-et-Loir, le Beffroi fut érigé au 16e siècle par trois architectes de renom, dont Clément Métezeau, à l’origine de la dynastie d’architectes du même nom. L’intérieur présente des salles avec des voûtes exceptionnelles et des cheminées monumentales, les combles abritent la grosse cloche de la ville, où figure en frise l’antique procession des Flambarts.

 

Le musée d’art et d’histoire de Dreux :

Aujourd’hui, ce musée est l’un des plus éclectiques d’Eure-et-Loir avec ses riches collections d’art et ses objets historiques et archéologiques.

Le Musée d’art et d’histoire de Dreux se situe sur les lieux d’une ancienne chapelle.

Le dernier roi des Français Louis-Philippe (1773-1850) occupe une place de choix dans le musée.

Le musée d'Art et d'Histoire de Dreux

Le musée d’Art et d’Histoire de Dreux

Le Musée contient ainsi de nombreuses peintures des XVIIIe, XIXe et XXe siècles, avec en vedette le célèbre tableau « Étude de Glycines » de Claude Monet. Outre les grands maîtres Le Sidaner, Vernet, Granet ou Pradier, le visiteur pourra aussi trouver de nombreuses sculptures (dont le premier gisant en marbre de la Duchesse d’Alençon, exécuté par Barrias) et des œuvres du fameux peintre Maurice de Vlaminck (1876-1958) qui vécut à Rueil-la-Gadelière pendant plus de trente ans.

Dans la salle d’archéologie, la préhistoire, le néolithique, l’âge du bronze, le gallo-romain et le mérovingien sont présentés avec quelques pièces insolites comme cette paire de boucle d’oreilles géométriques de l’époque mérovingienne au design très actuel…

Le Musée possède  une riche collection consacrée à l’histoire de Dreux, qui illustre le passé de la cité durocasse avec les souvenirs de la famille d’Orléans précieusement conservés.

 

 

 

le musée rétro mobile drouais

Unique en Eure-et-Loir, dans l’un des berceaux de l’automobile, le musée présente une grande gamme de véhicules de 1885 à 1965, autos, cycles et motocyclettes. Parmi Fiat, Simca, Panhard, Licorne, vous attend la Facel-Véga construite ici même. Des motocyclettes de 1905 à 1955, les cycles de 1885 à 1940, les vieux garages pour les amoureux de mécanique, l’espace vieux jouets pour l’admiration des enfants, les accessoires, pompes à essence, motoculteurs, tout un patrimoine local et national dans un bâtiment industriel 1900. L’ancienne ambulance Delahaye 1930 de l’hôpital de Dreux et les véhicules de sapeurs pompiers, auto-chenille de la Croisière Noire et Jaune…Aussi vous pourrez admirer sur ce thème les oeuvres d’un aquarelliste et d’un sculpteur de terre.
Horaires d’ouverture : (ouvre le premier dimanche de Février)
Le premier dimanche de chaque mois de 14h30 à 18h00.
Gratuit
Adresse : 95 rue du commandant Beaurepaire 28100 Dreux
Téléphone : 02 37 43 01 15.photo musée automobile

 

Les environs

  • A Chartres ( 40 mn ) :

La Cathédrale de Chartres, patrimoine mondial de l’UNESCO et la ville médiévale

« Chartres en Lumières », spectacle nocturne incontournable (d’avril en octobre)

  • Le château de Maintenon ( 30 mn):

Le jardin à la française du château de Maintenon a été restauré en 2013 sur la base du plan original de Le Nôtre afin de retrouver un parterre fidèle à l’esprit de l’époque, respectant les perspectives du château jusqu’à l’aqueduc. Patrick Pottier, le maître jardinier du château de Champ de Bataille dans l’Eure a travaillé à la réalisation du projet de restauration, d’après un plan de 1687 du fond Robert de Cotte, conservé à la Bibliothèque Nationale de France. On sait par une lettre de Madame de Maintenon à Madame de Brinon que « Le Nôtre travaille au jardin de Maintenon en 1684 ».

 

 

 

 

Eglise Saint Germain

Eglise Saint Germain

 Un peu d’histoire sur notre commune : la commune d ‘Escorpain

La commune  d’Escorpain forme la limite de l’ancien thymerais. La commune a porté différent noms :  Escorpaig, Escorpeing, Escorpaing, Escorpan, …..son nom paraît venir de escorpare qui veut dire  » balayer » .

Notre maison d’hôtes se situe sur le lieu-dit Les Authieux au 5 rue des Autels :

Le hameau situé à l’est d’ Escorpain, était au moyen-âge un succursale de l’église  paroissiale de cette commune. Les autels ou authieux étaient en effet des églises inférieures, des espèces de succursales, comme les caractérise un cartulaire de Charles-le-chauve. Il semble, que  ces autels ne s’établissaient jamais isolements. Partout où le souvenir s’en est conservé, on dit les Autels ou les Authieux, jamais l’autel. C’est ainsi que on retrouve en Eure-et-Loir différentes communes : Les Autels-saint-éloi, Les autels villevillon …

Le plus ancien des registres de l’état civil d’escorpain date de 1692.

Le château d’Escorpain,

Un antique manoir seigneurial remonte au moyen-âge, comme l’atteste le genre de construction en briques et silex du principal corps de bâtiments et des deux tourelles au toit conique dont il est flanqué; il aurait été bâti ou complété après la première croisade , si l’on en juge par la croix pattée que l’on retrouve dans deux écussons, l’un sur la tourelle de droite, l’autre sur la façade méridionale qui regarde le parterre, et porte la date de 1113.

Le château d’Escorpain fut donc primitivement habité par un des ces seigneurs qui tentèrent à plusieurs reprises de chasser les infidèles du sol sacré de la Palestine ou par un chevalier de l’ordre des templiers. Il a appartenu au baron Couïn de Grandchamp, qui fut maire d’Escorpain et membre du conseil général , comme son père, le grand général Couïn, dont la tombe se trouve dans le cimetière de la paroisse.

Aujourd’hui, le château d’Escorpain appartient à la prestigieuse famille Didot, Monsieur Firmin Didot (né le à Paris ; † à Mesnil-sur-l’Estrée) est le membre le plus célèbre d’une dynastie d’imprimeurs, éditeurs et typographes français, la famille Didot, qui commence au début du XVIIIe siècle et se poursuit de nos jours.

Portrait de Firmin Didot dans L’Illustration (1844).

Statue de Firmin Didot à l’Hôtel de Ville de Paris

L’église d’Escorpain est très ancienne, il en est fait mention dès le XIIe siècle.

L’église accueille annuellement peu d’offices, mais reste depuis des générations pour les habitants d’Escorpain, un lieu
unique où sont célébrés baptêmes, mariages et enterrements, moments importants de la vie des familles de la commune.

A chaque fois, le battant de la cloche est actionné pour rendre public l’évènement célébré. A l’origine, le clocher possédait deux cloches. Après la révolution, une seule fut conservée. Elle date de 1578 et, est une des plus anciennes du Département. Malheureusement, nous ne connaissons pas son nom. Elle porte une inscription sur laquelle on peut lire le nom du curé et des parrain et marraine. Cette cloche fut classée par les Monuments Historiques, le 2 Juin 1943. Son poids estimé est de 315 kg. Suite à la restauration de la toiture de l‘église, une vérification de la cloche a contraint, par mesure de sécurité, à ne plus utiliser la cloque. En effet, la bélière, le joug, le battant, le baudrier, les paliers, les ferrures, la poulie et la corde doivent être remplacés.

La restauration de la cloche a eut lieu en 2014 : La cloche a été descendue et installée à l’intérieur de l’édifice à l’occasion du concert donné le 14 juin 2014 par la chorale Sainte-Eve de Dreux.  La cloche, une fois restaurée, a été exposée dans l’église le week-end des 20 et 21 septembre 2014 , pour les Journées du Patrimoine.cloche de l'église Saint Martin